J'ai vu la mort, elle n'était pas mon maitre. La mort n'est qu'une image. C'est l'image de dieu au-dessus de moi, moi sous mes larmes. Couché, attendant que son pied termine de m'écraser comme il a commencé à ma naissance, avec les muscles inférieurs de ma mère.
Voilà ce qu'est la mort, c'est cette peinture, et quelles quantités de larmes il nous faut pleurer pour défaire l'huile de son support et tuer dieu pour respirer encore.
Une marche vers le peint, torture dans la solitude.
Cette transcendance annihile tant les expansions du cœur à travers corps qu'au lendemain du meurtre je flotte d'un cynisme abrutissant, tel un enfant au jardin qui a oublié depuis longtemps les cris de souffrance de son entrée au monde.