jeudi 29 mai 2008

Mon beau Romain, tu vas m'en vouloir, j'ai opté pour la barre noir.
Quand on n'sait pas faire, ou on apprend, ou on fait pas.
C'est super pragmatique tout ça. (pragmatique ? veut dire quoi ?)
:)
Photo pour le Pestacle du conservatoire Manu Chabr' de Clermont Clerment.

mardi 20 mai 2008

Nous on s'aime.

Si on s' fait peur,
on s' le dit.







Trop de choses à énumérer, c'est dans nos têtes, et c'est déjà ça.

Parmis elles : SPOUTNIK© tu roules ?© déboite© roule roule© Mac do ?© Abbesses au pont © La mer nous parle © Charisson ou chasston ron ? La salade sous keffier tu connais ? © Pourri,pute,prostipute© doub doub, le cheval maudit de St Junien© Impossible n'est pas lombic© Les gendarmes sont morts dans les marches© De la bruime ? Oh, un village cimetière© Le pervers de la plage© Coucou ! Malpoli.© Un brownie ?© Marrant !© Yourt Nutella© Chocolat Poulain....© Pineau 7° Jurançon 13°... Jurançon !© Monte sur la colline, on verra le coucher de soleil ou peut être qu'on aura juste des herbes pourries dans nos saussettes...?© Ces pourris qui passent le bac et nous...la Brée© la YAYA à l'abri de la pluie. © Attends, je vais le niquer au démarrage ! Wow tu l'a niqué ! Mais là y'a un feu rouge...et tu cale.© Pour passer le temps, je fais coucou aux cars...Marrant© Nike les "MARTINS PECHEURS"© Juda, dad and son© Mais...héhéhé...t'as lancé ton couteau trop tôt !!!©

On ne faisait plus la nuance entre le rire et le rire.
TAm gIB

et les vidéos à venir

vendredi 9 mai 2008

Oui, je pense encore à toi.
du début à la fin

...

Et voilà ce que l'autre sera.

Oui, enfin ce n’est qu’un bambou. Ce n’est pas comme s’ils nous prenaient notre mère.

Notre mère ?

Non. Oui. Enfin je veux dire, ta mère ou ma mère.

Oui, mais je ne vois pas en quoi ma mère est comparable à son bambou.

Justement.

Ah bon.

Oui. Enfin un BAM-BOU. C’est nul merde ! BAM-BOU… Y’en a autant que tu veux des BAM-BOUS.
Bin oui ! Autant que tu veux.

Des mères aussi.

On a une mère ! Tu vas pas comparer ta mère à un bambou !

À son Bambou. Peut-être que son Bambou comptait plus que sa mère.

Oui, bin même si c’était le cas, ça change pas qu’un bambou c’est un bambou, une mère une mère.

Pour toi.

Pour tout le monde ! J’me casse, tu m’soules, t’es stérile de toute façon.

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J'ai laissé mon odeur sur tes lèvres pour qu'a chaque fois que tu l'embrasse tu penses a moi.

Mais c’est toi que j’aime.

Et tu pars ?

Je dois partir.

Tu choisis de partir.

Il choisit pour moi. Il croit pour moi. Je sais que si je ne lui obéis pas, c’est moi qu’ils enfermeront, c’est moi qui vais souffrir, et lui il ne lui diront rien, c’est un bourreau altruiste. Il le fait pour moi.

Et moi ?

Toi je t’aime, c’est différent. Je sais qu’on aurait pu vivre un amour magnifique.

Et si je te tends les bras.
Tu ne les regardes pas.

C’est lui, ce n’est pas moi. C’est lui qui me dit de ne pas les regarder. Je ne choisis pas. Arrête avec tes idées de liberté. On sent que tu es riche. On sent que tu es riche quand tu penses la liberté. Tu devrais le cacher. On cache la richesse devant un pauvre. Tu ne voudrais pas que je te mendie.

Juste que tu vives cet amour dont tu me parles.

Je le vis.

Pas avec moi.

Lui il le sait. Il sait que c’est toi que j’aime.

Et moi ?

Toi tu dois me croire. C’est tout ce que tu as à faire. Me croire. Si tu ne m’aimes pas, je ne te demande pas de sacrifice, je ne te demandes pas de m’attendre, d’attendre de voir ce que tu veux voir. Si tu m’aime, tu dois te restreindre à ce qu’il me permet.

C’est toi que je veux. Ce n’est pas lui. C’est à toi seul que je parle. Je veux que nous soyons deux. Enfin deux.

C’est impossible.

C’est toi où c’est lui qui me regarde ? Ce sont tes yeux auxquels il parle ou ses yeux derrière lesquels tu attends ? C’est important pour moi.
Réponds moi.
Ne fuis pas cette fois-ci.
C'est important pour moi.

Pour moi non.
Tu dois juste me croire.
Tu dois juste attendre.

mardi 6 mai 2008


C'est le dernier endroit où nous n'auront pas étés. C'est ta dernière absence volontaire. Regard en haut à gauche, c'est le dernier. Le dernier que tu ne m'as pas donné. Pas l'ultime, je ne fais pas de romantisme, c'est juste le dernier. Voila, je voulais que tu vois par ses yeux ce que tes yeux montrent. Ce que tu ne peux pas voir en regardant, ce que tu ne peux pas penser. Tu te dis que je parle à l'autre, mais c'est toi qui ne regarde pas, ne veut pas regarder, ne sait pas, ne veux pas essayer

lundi 5 mai 2008

sur fond de "Dark Undercoat" de Emily Jane White
"Love and Communication" de Cat Power

Photo : Yvon le saucisson


Je l'ai finalement retrouvé nu dans la rivière, il m'a dit que même avec elle, il n'aurait pas assez de larmes le long du corps pour pleurer son bambou.
Ils ont dit : ce n'est qu'un bambou, toi tu es un homme, tu dois être sensible à l'humain, pas aux choses.
Il est parti, mais ils l'ont rattrapé. Ils nous rattrapent toujours. On vit avec, tu me comprends ? De la naissance à la mort. Ils sont là.
Ils lui ont coupé son bambou. Ils lui ont coupé. Il m'avait dit "lui je le garde". "Lui je ne le donnerais qu'en donnant ma vie.Tu pourras le toucher, mais j'aurais toujours une main dessus, même toi. Tu dois comprendre. Tu dois comprendre. Ma main s'en détachera si un cœur me tue. Jamais je n'abandonnerai mon bambou sans abandonner ma vie." Et ils lui ont coupé son bambou.

dimanche 4 mai 2008

Finit de rédiger la deuxième pièce :
DU COEUR
(y a t il un Dieu après l'humour)
Si intéressé...

Période de partiels donc très peu de disponibilité jusqu'à la dernière semaine du mois.
C'est une période de fin pour beaucoup de "tensions inutiles", lui, lui, elle, elle, et d'autres.
A dans un an si un camion de laitier ne vous à pas écrasé; ou si on a encore quelques mots à se dire, peut être à dans un mois.

Fuzati, l'homme du moment. Oui, tu as compris, tu n'es pas si bête.

jeudi 1 mai 2008


Petits ciels de Clermont