Photo : Oui, je suis égocentrique dans ce faciès et cet article : la honte ici c'est moi et personne d'autre. (cf je donne ainsi preuve aux propos infondés, ou dont les fondations n'ont pas étés prouvées de l'Anonyme)
Tu peux sourire . Ça y est. Vidé de haine il te reste un manque. Tu es vide. Finalement c'est moi qui ai gagné en quantité. J'ai gagné quelques angoisses, tu m'a offert mes plus belles peurs, pour finalement des malentendus et un besoin de reconnaissance. Un besoin de publication, un besoin d'une nouvelle famille pour écouter mais pas pour parler. Ceci restera inscrit dans les mignonnes adolescences, mignonnes et tragiques pour le passé. Comique puisque étrangères au présent.
Tout ce manque d'indépendance, tout cette responsabilité fuie : ton anonymat, restera mon cadeau douloureux. Ton absence d'être l'autre, d'être l'interlocuteur, dans le rire comme dans le reste, et ce depuis longtemps, m'a amputée d'une fierté jamais possédée, juste rêvée.
Si tu cherche dans la casserole où tu as fait cuire ta haine, tu trouvera une image : je me suis offert le titre de ce qui restera dans ton présent nihiliste,"tes plus belles hontes passées". (toujours dans mon excès d'égocentrisme comme psy-nonyme me l'a diagnostiqué)










