dimanche 24 février 2008

A MB, A KIST, Mais pas à MARC !
La coconenerierie à de l'avenir





Théatre : Départ du père

Ici nous pouvons rire de tout, cette famille est formidable tant tout y est relatif, rions des morts en même temps que nous rions de la notre, rions du crime, de nos génocides passés, rions de ce qui nous a été conté, car la mémoire ne l'a pas si bien vérifié... la doxa !...Rions de la Shoah sans rire des juifs, nous sommes enfin décomplexés, nous sommes enfin libérés. Je me vois abandonner le sérieux, flotter dans de jolis nuages, à quelques airs du cynisme, je rigole sans plus me blesser, je ne peux plus être meurtri, je n'ai plus d'être et suis enfin libéré, je ne suis qu'une forme invincible inexistante et je m'en vais rejoindre la terre dans une sérennité absolue : je n'en veux à personne, je n'ai plus d'attache au temps, je n'ai plus d'attache aux hommes, je n'ai plus besoin de montre, je n'ai plus besoin de mot, l'enveloppe s'est enfin déchirée, la lettre à enfin été lue, nous allons pouvoir rejoindre la poubelle, à moi la décharge et à vous la haine.
Adieu
Si vous aussi
vous aimez voir un homme nu de sincérité
parler avec des gens de toutes couleurs, tout horizon,
si vous penser qu'il y a une vie dans l'imagination,
qu'il y a des larmes a dépenser dans votre cœur
que paris n'est qu'une ville à coté de ses pompes,
que même en auvergne nous sommes trop souvent a paris,
et que tout ca peut etre dit en poésie,
que la mort peut se préparer dans un nuage,
qu'on peut pleurer et sourire dans une boulangerie,
et qu'il faut vivre aujourd'hui...

Allez voir Paris de KLAPISCH

jeudi 14 février 2008



passage de la meme piece

Faites vous martyrs et vos enfants se sentiront rois
(…)
Faites vous rois et vos enfants se sentirons coupables
En naîtra la responsabilité source de vivre pour mourir bien. Auront- ils les moyens ?
(…)
Avons-nous de quoi penser notre vie ? Avons les moyens de chercher un but a notre vie ? Je veux dire par là… Pouvons-nous nous offrir le luxe de savoir « quoi » vivre avant de vivre notre vie ? Non ! hum… pour sur, nous avons juste à apprendre a travailler,travailler pour nous payer un lit qui ressemble a un cercueil… mon cercueil…et vivre pour nous payer une place au cimetière , et nous endetter en attendant de pouvoir occuper notre tombe… Nous occuper ! C’est tout ce qu’on nous laisse ! La pensée n’a pas de vie, elle n’a pas d’existence, pas de réalisation… Nos vies ne seront que vécues ! Que vé-cues !

mardi 5 février 2008





(discours de la pièce de théâtre en cours)

Mon aimé,
Je ne veux plus de tes regards, ils ont déja étés donnés à d'autres yeux. Tu ne m'offres plus les mystères de la création, je sens dans tes baisers le goût de la comparaison des lèvres successivement goutées, léchées, reléchées, délaissées.
Je me voulais la terre vierge, celle où tu eus planté un arbre, et je ne vois dans tes caresses si pénétrantes soient-elles, qu'un tampon déja imprimé sur chaque homme que je croiserais demain dans ma rue.
As-tu cru que tu pourrais m'attendre dans les bras d'autre homme ? Que tu pourrais m'imaginer et me chercher sous leurs peaux ? As-tu éspéré me saisir sans que j'en eu l'envie où le ressentit ?

Après le récit de tes conquêtes, ta magie s'évanouit. Ton être pour moi n'est plus qu'une grande chaine de fabrication qui me propose un hamburger comme elle l'a fait a mon père et au client nous ayant devancé.
C'est dans la création que je t'ai attendu, et c'est bien sûr là que tu m'a déçu.

Voilà que ce soirt meurt l'espoir du nouveau monde,voilà que Christophe Colomb arrive aux Amériques après Tocqueville, et que son nom lui réclame la mort d'un destin inaccomplissable, absurde.

La transcendance est morte dans la banalité du sexe comme il se doit de le pratiquer,
de nos jours...