J'ai vu la mort, elle n'était pas mon maitre. La mort n'est qu'une image. C'est l'image de dieu au-dessus de moi, moi sous mes larmes. Couché, attendant que son pied termine de m'écraser comme il a commencé à ma naissance, avec les muscles inférieurs de ma mère.
Voilà ce qu'est la mort, c'est cette peinture, et quelles quantités de larmes il nous faut pleurer pour défaire l'huile de son support et tuer dieu pour respirer encore.
Une marche vers le peint, torture dans la solitude.
Cette transcendance annihile tant les expansions du cœur à travers corps qu'au lendemain du meurtre je flotte d'un cynisme abrutissant, tel un enfant au jardin qui a oublié depuis longtemps les cris de souffrance de son entrée au monde.
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3 commentaires:
Sur les toiles de maîtres ou dans les grandes oeuvres littéraires, nous trouvons les larmes de leur créateur. Peut-être le Créateur nous a-t-il pleurés pour nous construire... Nous n'avons plus qu'à nous défaire et nous laisser écraser pour laisser place à de nouveaux ouvrages.
L'humanité n'est finalement qu'un ensemble de palimpsestes.
Je plonge dans le vice bloggien après avoir longtemps résisté... Merci pour ton blog que je trouve très riche. J'ai repris une de tes phrases qui m'a plu. J'espère que tu ne me feras pas payer les droits d'auteur ;)
Peut-être à bientôt bloggeur...
Hâte de continuer à te lire. Je vais essayer de continuer mais il est évident qu'à côté du tien mon blog aura mauvaise mine ;)
A bientôt.
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