
De l'au-dessus, pour de la larme,
Croire au salut, gouter la lame,
Revenir enfin à la chère ironie.
...
Couronne moi d'humour,
Pleure sur ma croix, je n'en ai pas.
...
Compte avec moi les soirs où nous aurions pu voler, courir aux nues,
Pour tomber où nous sommes tombés :
A la naissance.

3 commentaires:
quelles jolies couleurs, on dirait la palette de Michel Ange, ds le sfumato de Vinci...
La photo est belle! mmmmAAA toi aussiiii!!!!
BIZ!
les semaines passent et tu ne me dis plus rien du tout...
Alors je viens sur ton terrain te dire au revoir. PLus la peine d'écrire encore des pages, la grille qu'il y a entre nous semble bien forte. t'avais dit ni Amérique ni Indes,je viens de comprendre ce que ça voulais dire. Bonne chance Clément.
(je viens l’écrire là, car ce poème n’en peu que découler vraiment que des autres, sans eux, il n’a pas de sens - mes lignes sortent mieux là c'est ma seule justification...Clément presque une muse?)
Ma petite barrière de chœur,
Béante à ton passage,
N’a toujours pas soigné le manque,
D’une âme assez zélée pour y venir prier nos dieux.
Le vieil autel dorée,
Pâli de solitude,
De ne plus s’incarner d’un seul salvateur,
Qu’il attend en chanson sur les mêmes cantiques.
Je sais qu’il ne faut pas attendre sans raison,
Celui qui ne croit pas en mes thaumaturgies,
Ma patène a pris froid,
Quand elle espère tes mains vainement, à l’heure où les fidèles ne font plus bonne quête.
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