
C'est le dernier endroit où nous n'auront pas étés. C'est ta dernière absence volontaire. Regard en haut à gauche, c'est le dernier. Le dernier que tu ne m'as pas donné. Pas l'ultime, je ne fais pas de romantisme, c'est juste le dernier. Voila, je voulais que tu vois par ses yeux ce que tes yeux montrent. Ce que tu ne peux pas voir en regardant, ce que tu ne peux pas penser. Tu te dis que je parle à l'autre, mais c'est toi qui ne regarde pas, ne veut pas regarder, ne sait pas, ne veux pas essayer

2 commentaires:
Ce n’est pas le regard du doute, il sait où il va, ni le regard de l’envi, mais celui qui te cherche. Toi au travers de ton regard franc ou fuyant, qui es-tu ? Quand tu te dérobes si vite qu’on ne sait toujours pas si tu joues pour le blesser ou par simple désintérêt. Toi qui le touche assez pour le faire rêver, si tu lui fait mal, qui es-tu ? Ce n’est pas le regard de l’angoisse, ni celui de l’enchantement, c’est celui de l’intrigue. Celui qui cherche les meilleurs pas pour y suivre le bon chemin, en y cherchant tes traverses pour partager tes meilleurs paysages. Parfois, celui du renoncement, aussi celui du dégoût et de l’incompréhension, et puis celui renaissant de l’espoir et de la vrai foi. La raison dépassée s’évince, et la candeur revient pour porter à l’homme sa dimension réelle, celle de l’âme, un nouveau regard, plein de compassion, faisant porter à la main les chandelles de lumières en ex-voto, comme pour finir de lier l’esprit à travers la matière. Il se retourne et te cherche du regard, ce n’est pas le regard du doute. C’est le regard de celui qui te dit, « alors tu viens ? On nous attend », nous partagerons la bougie devant l’autel, ce qu’il voit lui, c’est ta main qui se refuse, alors évidemment, les sourcils se froncent, la bougie se consume, et la peur de la voir s’éteindre sans avoir pu la partager, c’est ça ce regard. Appels-le comme tu veux.
Seraient-ce les paroles d'une âmes en peine, en manque d'amour ou d'affection, un ancien amant, une rencontre d'un soir qui parle??? Je n'en sais rien. Toujours est-il que ce que vous dites est beau.
L'amour est quelque chose de fort, tellemetn fort que même les séparations ne peuvent pas casser ce lien qui uni deux âmes qui se sont aimées, qui s'aiment et qui s'aimeront toujours, car je crois que 'on éprouve toujours des sentiments pour toutes les personnes que l'on a aimé, même si on dit le contraire...
Enregistrer un commentaire