Je n'ai que prétention à faire de la dialectique, ce n'est pas moi qui suis en face de vous mais lui (ou un autre).
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Si la femme à la chance d'accoucher la vie biologiquement, moi je l'accouche spirituellement, dans une spiritualité modestement relative à mon inculture comme à ma culture.
1 commentaires:
SURLENDEMAIN
"du désintéret à l'apaisement du mot"
Tu ne me laisse rien d’autre que les mots,
Et que de chaire ne puisse placer sur l’étale,
Et si pour trop, ils se font bourreaux,
Que de finir d’y crever par ces mêmes lettres.
Que tu me fais jouer vacant,
D’y placer le monologue de l’épuisement,
Que d’y jouer dans l’envi,
Et que de récompense tu m’ignores.
De face à toi je n’ai eu,
En deux ou quatre fois d’y trouver ton regard,
Déguisé de sympathie,
Sans la complicité que les seuls mots peuvent faire croire.
Mais qui d’hypertrophier mon propre miroir,
Jamais tu ne réponds qu’en l’envers,
Et tu ne m’offres jamais rien qu’autre désintérêt profond,
De ne pas se connaître que de s’entrecroiser d’étoffer ma crise pour y donner l’aplomb.
D’y goûter cent fois mes mots,
Et de cracher sur le reste à l’instant d’approcher,
Que tu rejettes le contraire et l’inverse,
Que j’y perds toute crédibilité.
Si je ne t’aime pas, juge moi d’égal,
Considérant mes pas au-deçà des tiens,
Manque à cela le charme et la séduction,
Des mots, des choses, des illusions, que la seule volonté d’y placer soi-même que tu refuse à la frontière et de l’art d’arrêter moi-même là, d’énervement compulsif remplaçant ma candeur passée, que des mots qui n’ont fait ni ma gloire ni mon trépas, mais l’illusion demeure.
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