Yep Yep Yep, appareil photo réparé !
moyenant la maudite somme de 280 euros.
Manue 2eme Bénéficitaire...
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Manue 2eme Bénéficitaire...








Si la femme à la chance d'accoucher la vie biologiquement, moi je l'accouche spirituellement, dans une spiritualité modestement relative à mon inculture comme à ma culture.
3 commentaires:
Laissant suinter cette bleue nuit glaciale,
D’offices ténébreux sans blanches Pâques,
Tous ses silences assidus et dépassés,
Se mirent-ils aux miroirs des indifférences ?
Couchant les couleurs pures dans un liant poisseux,
Hachant la barbaque sanglante de mon cœur béant,
Puant sous ma poitrine à m’en faire déchoir,
Et demeurer en pourrissant aux creux de mon insomnie.
Ses jalons sur ma voie ont vu l'écœurement,
D’une destination rétive et obscure,
Toutes ces étoiles brodées une à une sur son ciel,
Ont dégoulinées sur l’horizon vert blême de cette mort.
Assassinant ces célestes joyaux qui n’étaient naît que pour lui,
Son doux repos n’a que faire de se trépas,
Et le néant greffe sa croix du vendredi,
Ecorchant les élytres transparentes de l’amour inutile.
L’incandescence de tes étoiles scintillant au bord de tes prunelles,
Reluisent incessamment au cœur de toutes mes images,
Le vent glacial n’atteint plus mes flammes, il chasse les nuées,
Puis en écoutant ton souffle effleurant doucement mon oreille,
J’ai reconnu tes lèvres qui caressaient lancinement mes songes,
Incarnés à l’instant de les goûter et de me transporter au seuil de l’envoûtement,
Entre un Christ bénissant et une comète minuscule couronnant saint Michel,
Tressaillant encore et encore, se dessinent sur le noir transparent de la « toile lactée »,
Toutes tes lumières et les miennes s’entremêlant vertigineusement pour la première fois ;
Ecoutes les tambours de mon cœur pantelant raisonner sur le parvis sacré de mes désirs et prends nous par la main […]
y a rien à comprendre, je brise ce petit silence, en fermant les yeux:
Un sens aux choses ?
Cette valse à trois temps,
A perdue ses flonflons,
On ne la joue plus de nuit,
Ni même jamais en aucun temps.
Du soleil caché derrière la cime,
On ne distingue plus la légèreté,
Détourne ton regard et ton souffle si tu ne veux,
Respirer cet air irraisonnable et dégoûtant des folies de passions.
Dans des champs immaculés de fleurs,
Tu rejoueras d’autres ballets,
Aucun n’aura ce goût amère et tendre mais que t’importe,
Laisse toi flotter dans les airs et part.
Dans le lointain ne te retourne plus,
Ne cherche pas en vain ce qui n’existe pas,
C’est l’insensé qui éventre ça vie inanimée,
Maîtrise ce brûlant animal, et apprend a faire rimer amour et impossible, amour et impassible...
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