mardi 5 février 2008





(discours de la pièce de théâtre en cours)

Mon aimé,
Je ne veux plus de tes regards, ils ont déja étés donnés à d'autres yeux. Tu ne m'offres plus les mystères de la création, je sens dans tes baisers le goût de la comparaison des lèvres successivement goutées, léchées, reléchées, délaissées.
Je me voulais la terre vierge, celle où tu eus planté un arbre, et je ne vois dans tes caresses si pénétrantes soient-elles, qu'un tampon déja imprimé sur chaque homme que je croiserais demain dans ma rue.
As-tu cru que tu pourrais m'attendre dans les bras d'autre homme ? Que tu pourrais m'imaginer et me chercher sous leurs peaux ? As-tu éspéré me saisir sans que j'en eu l'envie où le ressentit ?

Après le récit de tes conquêtes, ta magie s'évanouit. Ton être pour moi n'est plus qu'une grande chaine de fabrication qui me propose un hamburger comme elle l'a fait a mon père et au client nous ayant devancé.
C'est dans la création que je t'ai attendu, et c'est bien sûr là que tu m'a déçu.

Voilà que ce soirt meurt l'espoir du nouveau monde,voilà que Christophe Colomb arrive aux Amériques après Tocqueville, et que son nom lui réclame la mort d'un destin inaccomplissable, absurde.

La transcendance est morte dans la banalité du sexe comme il se doit de le pratiquer,
de nos jours...

6 commentaires:

Poupoz a dit…

Trop beau mon Clem...








PS : Tu connais Amy Mcdonald ? non ?
mais t'es haz beeeeeeeeeeeeen !

Chak' a dit…

A croire que certaines de ces phrases sont véridiques. Une certaine partie de la magie est pourtant retrouvée, pendant ces si courtes nuits ...

A tous ces mots notre gloire, n'est ce pas ?

Fabien a dit…

"Litanie du carême"

Jamais, je ne toucherai ton ciel,
jamais, je ne connaîtrai la couleur de tes humeurs au matin,
jamais, je n'attendrai ton retour,
jamais, je n'écouterai battre ta vie, au rythme de la mienne.

Jamais, le soleil couchant n'éclairera nos yeux,
jamais, le vent n'emmêlera nos cheveux,
jamais les étoiles ne veilleront sur nos rêves,
jamais, je ne prierai en mélangeant tes mains aux miennes, pour une clémence commune,
plus jamais, je ne técrirai comme tu m'aurais manqué,
et même si je t'aimai, tu ne me consolerai Jamais.

globe trotter de chez colette a dit…

Hello!
Que c'est beau, je ne peux que m'extasier devant tant de beauté. Je vois que tu manies très bien la plume, je ne me lasse jamais de te lire, de te relire et de te voir...
A bientôt
Globe trotter de chez colette

(Laisse un com sur mon blog)

Anonyme a dit…

Ainsi le silence ou la non publication d'un commentaire est ta seule réponse, sache que je n'ai pas pour habitude de me moquer des gens, ce que je dit je le pense.

Je le reconnais c'est ton droit le plus absolu que de publier ou pas les commentaires, c'est ton blog après tout! Comme c'est mon droit le plus absolu de te dire que je te trouve très beau.

Je ne sais pas si tu es allé voir mon blog et à présent peu m'importe.
Je commence à comprendre, enfin, que je ne suis fait pour personne, suis-je si anormal? trop affreux? si difficile que ça? je ne sais pas si ces questions trouveront un jour une réponse, dans un autre monde peut-être, un monde sûrement meilleur pour moi, mais je me les pose.

Je n'ai pas souhaité publier ce com sur ton myspace car je sais que ici tu regarde les commentaires avant de les publier.

A bientôt, peut-être,
bons baisers de Bretagne

FAB a dit…

Je m'étais promis le silence, il faut croire que le café à eu raison de moi:

"Lui"

Lorsque son chant m'attire et me rend sourd,
sa présence m'enivre,
et me rend aussi incensé qu'aveugle.

Mais une épaisse brume ne me laisse plus le choix,
Il me faut renoncer à suivre tout ses pas,
je m'arrête brusquement et le voit expirer.

Quand au seuil de mes émois,
il me faut clore l'ascension,
pour le laisser s'évanouir.

Lui, que l'on saisi rarement,
et qui de me surprendre encore,
a fait de mon assaut sa victoire.

Celui qui transcende en le conjuguant à deux,
mais qui trépasse de respirer seul,
baptise le "Amour"

Incarne le si tu veux, il réssuscitera