lundi 29 octobre 2007


Elle nous a eu,
Nous avons saisi quelques lumières de réverbères,
quelques reflets de brumes épaisses,
naviguant sur des routes invisibles,
la poésie de la ville nous a eu.

Admirant l'eau en voyage,
l'on se découvre dans la lune.

Le miroir est reflété si le brouillard lui laisse accès au mouvement de l'allier endormit.

Tu me tends une flemme,
nous admirons nos ages,
parlons en agés.
Nous sommes devenus sages,
l'Amour est né.

dimanche 28 octobre 2007


Un brouillard cyclique soutient les jours et nuits. Il se lève tantôt aux abords d'une beauté,
pour un espoir éternellement renouvelable, puisque fort de sa fausseté; tantôt pour un éclair de sens, appréciable de l'éphémère, détestable de son caractère finit.

Le brouillard s'endort une nuit de plus, elle ne sait si elle se réveillera.
De sa fatigue sans fin dame dort au creux de nos coeur.
La mort d'aujourd'hui laissera place a celui qui, plus jamais ne t'appartient.

Il est beau.


CF: J'adore sincerement : "si je réussi à rester innovant dans le domaine qu'est le mien, je pense pouvoir posseder la croissance nécessaire à notre évolution."

mardi 23 octobre 2007



Ovation pour la douce fièvre du soir

L'homme chante du haut de sa branche,
vomissant ses vues insaisissables,
portant son habit du dimanche,
il ne renie que son échec notable.

La rime de son père l'attrista,
quand de sa beauté il la reconnue,
et dans la tourmente depuis
il écrit chaque nuit.

Lever son pied plus haut que sa tête,
cet exploit il n'a encore eu,
il pense bientôt a manger
de rouges baies crues.

Il n'avoue pas sa faibesse,
il pleure juste de la force des autres,
leurs quotidiennes liesses
comme les content nos médias les apôtres

Alors il se dit,
Qu'un jour chef il sera,
d'une quelquonque entreprise,
et pouvoir il obtiendra,
pour venger son inertie
et enfin salir ses draps
d'un rouge sang ennemi,
celui de son passé
gris.

vendredi 19 octobre 2007

En bons citoyens,
Allons signer la pétiton contre les Tests ADN
de l'amendement post-Mariani !
(un des 3 grands fous assumés de l'UMP, avec Boutin et Vanneste)

mardi 16 octobre 2007

Début du BOOK de la co.










samedi 13 octobre 2007

Je le donnerais pour pouvoir te rencontrer , puis t'aimer, et enfin m'engueuler avec toi, à en casser les microphones de nos portables, à prendre la route, quitter le rail.



Croisé Décroisé
Aiguille,
Tout droit
Petit regard inscrit
Répétition
Il nous le faut pour faire naître l'indiscrétion de nos regards,
Le transport, toute une recette à la paralysie
Incapable de partir,
Trop timide pour avancer,

L'inconnu des rails, je t'attends
en serrant fort contre moi
ton sourire volé.

jeudi 11 octobre 2007


L'aphone

Si l'un a manqué l'autre, c'est par manque d'identité, comme il nous arrive parfois dans nos villes de perdre nos clefs, de perdre un être cher ou de perdre la face.
Celui là, n'a perdu que son être, l'âme n'étant que trop intime pour qu'il ose un jour la toucher (il la touche uniquement en songe), il s'est appuyé sur son coeur et s'est détaché du reste, s'est détaché de ses obligations, de la vérité, de ses convictions, de ses attroces habitudes pour terminer à n'être qu'un homme sans mots.
D'où ce silence.
Surement.
Probablement.
A moins que...
Il se doive le silence pour se préserver.
Ou pas.
Qui sait.
Surement pas toi.
Pas toi.
Toi tais toi.


Regarde ça :
Je t'aime.

Ce n'est une fois de plus que de la provocation.