Photos plutôt expressives du beau labellot.
mercredi 19 septembre 2007
mardi 18 septembre 2007
"Oui, je n'ose plus te regarder dans les yeux, et maintenant tu sais pourquoi."
---
Ma maladie, c’est que je ne puisse pas être satisfaite dans l’instant par tous les fantasmes, je ne peux pas être avec toi et avec moi sur un île déserte, parce que j’ai une durée de vie limitée et que je dois planifier l’implanifiable.
C’est parce qu’il faut coucher avec le système ou mourir.
J’ai toujours eu peur de la mort.
J’ai embrassé leurs coutumes.
Mais imagine toi ! Imagines ! Toute ma vie ! Oui, tout ma vie, je l’ai passée à me taire ! Pas un mot de moi ! Je les ai tous volés ! Copier ! Recopiés ! Coller !Non ! Je n’en ai pas inventé un seul ! Pas, un , seul, mot ! Toute ma vie je me suis tue ! Tu imagines ? J’étais bien ? Ah oui j’étais bien vu, mais je n’étais pas ! Toute ma vie ! Tu imagines ? Pas un mot ?
Maintenant je vais mourir, alors sur mon lit de mort, je me permet un extra. Je vais enfin dire un mot. Je vais enfin dire mon mot.
C’est comme une maladie, comme une bataille contre l’espoir, mais je ne lui oppose pas un quelconque espoir, je cherche juste à le révéler pour le reconnaître a sa juste taille, a celle qui me ronge.
Du cœur, de la surprise
Du débat
Ou de l’ébat
Qu’on se frappe
Se taire
Et dans le silence
Trouver des mots
Pour se dire ce qui nous manque
Ce qui nous a fait défaut ?
Non, l’absence,
Ton absence
Tes mots perdus,
Ton temps dépensé à reconnaître ce qui t’as défait,
Ce qui lance
Tu me brûles
Je t’aime
Tu me tues
Je m’en vais
Pars loin
J’effacerais tes bras de ma mémoire
Je ne verrais pas ton ombre, laisse la porte fermée, j’ai déjà quitté la maison
Je suis sur une route sans sol
J’ai un ciel sans étoiles qui me rappellent tes yeux,
Les étoiles ici ne parlent plus de toi,
Je les ai bâillonnées
Je les ai menacées,
Il n ‘y a plus que moi qui parle de toi, je parle dans le silence.
Il n’y a pas d’échos ici, je suis sûr de ne pas m’entendre, je ne note rien, j’oublie tout, mon souffle qui murmure ton nom. Pars aussi vite que tu m’as quitté.
Tu n’as pas de corps, tu n’as pas existé.
Tu ne me sauveras pas, tu m’as condamné,
La route, elle est brûlante, elle me tue les pieds.
Non, ma tête n’est pas malade, c’est juste que mes yeux n’ont plus d’étoiles avec qui parler, je les ai toutes bâillonnées.
Tu m’appartiens
Je ne te possèderais jamais,
Je me suis oublié quand tu m’as volé.
Peut être parce qu’on ne peut pas vivre sans toi, personne ne peut oublier ton absence, personne ne peut t’entendre, mais tout le monde te crois.
C’est un rire qui se tait, c’est toujours le même que tu provoque, un rire de tristesse, c’est tout ce que tu as révélé.
Non, je ne t’appartiens pas, je suis parti il y a longtemps, quand j’ai vu la fleur, que je lui ai arraché ses pétales et qu’elle a fané, tu as fané avec.
Tu n’est qu’une fleur qu’on croise partout mais qu’on ne veut plus cueillir
Tu sens mauvais
Ta peau brûle mes souvenirs, ton odeur n’a que ton absence pour s’accrocher
Je ne t’ai jamais vraiment senti tu sais
Je t’ai aimé
Je t’ai aimé
Je t’aime ?
Non, je te condamne, vas-t-en. Tu es parti.
Tu me reviendras ? Je ne veux plus te voir, mais dis ? Tu me reviendras ?
Tu me fais mal.
Tu me brûles les pieds.
Je ne veux plus te tenir la main, elle est moite.
Ta peau est sans odeur, tu sens le mort.
Je suis vivant, je vais te quitter
Tu es là. Tu pars quand ?
J’aime le voyage. Je veux faire le tour du monde avec toi, dormir sous la tente et manger de l’eau de la pluie du ciel qui nous abrite et nous excite et nous emballe des heures de sommeil éveillé et fatigué et excité à te rêver à te vivre à t’attendre et à te secouer pour que tu te réveille.
Une caresse s’il te plait.
Je me sens seul
Tu m’es insupportable quand tu me manques
Mais vas–t–en. Va chercher ton bonheur ailleurs, j’aurais pu t’offrir une télévision.
Non, tu ne veux pas de mes rêves, tu ne veux pas de nos rêves, tu ne veux plus entendre ma voix ou sentir mon haleine, j’aurais pu m’acheter des chewing-gums.
Je peux être simple tu sais.
Je peux me taire, il faut que tu me demande et je suis comme tu veux, je peux manger, vomir, grossir ou maigrir, vivre ou mourir mais ne pars pas, parle-moi
Parles-moi.
Les étoiles se taisent, est-ce ma faute ? Elles ne me parlent plus, je ne les vois plus.
Elles sont mortes ?
Non, c’est toi qui mourras avant moi, et tu m’attendras au paradis.
Tu m’attendras ? Je ne crois plus
Je n’ai jamais cru, mais toi tu es parti.
Je n’y crois pas ! Tu ne m’aimes plus ? Non…Ha ! tu ne connais pas tes sentiments… Tu n’aime que les médicaments. Tu ne veux pas de ma vie ? moi je voulais la tienne, mais je suis seul.
Je n’ai pas pris de crème moi pour mes pieds, j’accepte la brûlure, je la subis peut-être mais je ne peux plus m’accrocher au ciel, tu es parti .
Tu m’as quitté ? Ou tu as quitté la vie ?
Ce n’était pas moi ? Tu ne me réponds toujours pas.
J’ai perdu la musique quand tu as arrêté de souffler. Tu as tout inspiré. Une grande inspiration et plus d’expiration. J’expire mais je ne respire pas.
Je suis mort ?
Je me meurs.
Je meurs.
J’attends.
J’attends la mort ? Non, je t’attends.
Tu n’es pas mort ? Réponds moi ! Es tu mort ?
Alors à Dieu, à toi, j’ai toujours cru en toi, ne me déçois pas.
----------Scène finale-------
Debout,
Il y a une heure pour se lever, c’est celle de celui qui ne se couche pas, pour ne jamais avoir à se réveiller.
Debout sur la corniche,
Regarder le vide, goûter au finit, marre de s’imaginer un infini qui jamais ne se dévoile.
Traverser la vitre
Casser la vitrine
Pleurer et rire encore
Une dernière fois
Tout faire un dernière fois
Jamais plus de « comme si »
Juste du juste
Donner dans le vrai pour une fois
Pour la première fois
Ne plus faire du théâtre
Ne plus essayer
Réussir
Etre sur de réussir une chose
Et sauter.
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Ma maladie, c’est que je ne puisse pas être satisfaite dans l’instant par tous les fantasmes, je ne peux pas être avec toi et avec moi sur un île déserte, parce que j’ai une durée de vie limitée et que je dois planifier l’implanifiable.
C’est parce qu’il faut coucher avec le système ou mourir.
J’ai toujours eu peur de la mort.
J’ai embrassé leurs coutumes.
Mais imagine toi ! Imagines ! Toute ma vie ! Oui, tout ma vie, je l’ai passée à me taire ! Pas un mot de moi ! Je les ai tous volés ! Copier ! Recopiés ! Coller !Non ! Je n’en ai pas inventé un seul ! Pas, un , seul, mot ! Toute ma vie je me suis tue ! Tu imagines ? J’étais bien ? Ah oui j’étais bien vu, mais je n’étais pas ! Toute ma vie ! Tu imagines ? Pas un mot ?
Maintenant je vais mourir, alors sur mon lit de mort, je me permet un extra. Je vais enfin dire un mot. Je vais enfin dire mon mot.
C’est comme une maladie, comme une bataille contre l’espoir, mais je ne lui oppose pas un quelconque espoir, je cherche juste à le révéler pour le reconnaître a sa juste taille, a celle qui me ronge.
Du cœur, de la surprise
Du débat
Ou de l’ébat
Qu’on se frappe
Se taire
Et dans le silence
Trouver des mots
Pour se dire ce qui nous manque
Ce qui nous a fait défaut ?
Non, l’absence,
Ton absence
Tes mots perdus,
Ton temps dépensé à reconnaître ce qui t’as défait,
Ce qui lance
Tu me brûles
Je t’aime
Tu me tues
Je m’en vais
Pars loin
J’effacerais tes bras de ma mémoire
Je ne verrais pas ton ombre, laisse la porte fermée, j’ai déjà quitté la maison
Je suis sur une route sans sol
J’ai un ciel sans étoiles qui me rappellent tes yeux,
Les étoiles ici ne parlent plus de toi,
Je les ai bâillonnées
Je les ai menacées,
Il n ‘y a plus que moi qui parle de toi, je parle dans le silence.
Il n’y a pas d’échos ici, je suis sûr de ne pas m’entendre, je ne note rien, j’oublie tout, mon souffle qui murmure ton nom. Pars aussi vite que tu m’as quitté.
Tu n’as pas de corps, tu n’as pas existé.
Tu ne me sauveras pas, tu m’as condamné,
La route, elle est brûlante, elle me tue les pieds.
Non, ma tête n’est pas malade, c’est juste que mes yeux n’ont plus d’étoiles avec qui parler, je les ai toutes bâillonnées.
Tu m’appartiens
Je ne te possèderais jamais,
Je me suis oublié quand tu m’as volé.
Peut être parce qu’on ne peut pas vivre sans toi, personne ne peut oublier ton absence, personne ne peut t’entendre, mais tout le monde te crois.
C’est un rire qui se tait, c’est toujours le même que tu provoque, un rire de tristesse, c’est tout ce que tu as révélé.
Non, je ne t’appartiens pas, je suis parti il y a longtemps, quand j’ai vu la fleur, que je lui ai arraché ses pétales et qu’elle a fané, tu as fané avec.
Tu n’est qu’une fleur qu’on croise partout mais qu’on ne veut plus cueillir
Tu sens mauvais
Ta peau brûle mes souvenirs, ton odeur n’a que ton absence pour s’accrocher
Je ne t’ai jamais vraiment senti tu sais
Je t’ai aimé
Je t’ai aimé
Je t’aime ?
Non, je te condamne, vas-t-en. Tu es parti.
Tu me reviendras ? Je ne veux plus te voir, mais dis ? Tu me reviendras ?
Tu me fais mal.
Tu me brûles les pieds.
Je ne veux plus te tenir la main, elle est moite.
Ta peau est sans odeur, tu sens le mort.
Je suis vivant, je vais te quitter
Tu es là. Tu pars quand ?
J’aime le voyage. Je veux faire le tour du monde avec toi, dormir sous la tente et manger de l’eau de la pluie du ciel qui nous abrite et nous excite et nous emballe des heures de sommeil éveillé et fatigué et excité à te rêver à te vivre à t’attendre et à te secouer pour que tu te réveille.
Une caresse s’il te plait.
Je me sens seul
Tu m’es insupportable quand tu me manques
Mais vas–t–en. Va chercher ton bonheur ailleurs, j’aurais pu t’offrir une télévision.
Non, tu ne veux pas de mes rêves, tu ne veux pas de nos rêves, tu ne veux plus entendre ma voix ou sentir mon haleine, j’aurais pu m’acheter des chewing-gums.
Je peux être simple tu sais.
Je peux me taire, il faut que tu me demande et je suis comme tu veux, je peux manger, vomir, grossir ou maigrir, vivre ou mourir mais ne pars pas, parle-moi
Parles-moi.
Les étoiles se taisent, est-ce ma faute ? Elles ne me parlent plus, je ne les vois plus.
Elles sont mortes ?
Non, c’est toi qui mourras avant moi, et tu m’attendras au paradis.
Tu m’attendras ? Je ne crois plus
Je n’ai jamais cru, mais toi tu es parti.
Je n’y crois pas ! Tu ne m’aimes plus ? Non…Ha ! tu ne connais pas tes sentiments… Tu n’aime que les médicaments. Tu ne veux pas de ma vie ? moi je voulais la tienne, mais je suis seul.
Je n’ai pas pris de crème moi pour mes pieds, j’accepte la brûlure, je la subis peut-être mais je ne peux plus m’accrocher au ciel, tu es parti .
Tu m’as quitté ? Ou tu as quitté la vie ?
Ce n’était pas moi ? Tu ne me réponds toujours pas.
J’ai perdu la musique quand tu as arrêté de souffler. Tu as tout inspiré. Une grande inspiration et plus d’expiration. J’expire mais je ne respire pas.
Je suis mort ?
Je me meurs.
Je meurs.
J’attends.
J’attends la mort ? Non, je t’attends.
Tu n’es pas mort ? Réponds moi ! Es tu mort ?
Alors à Dieu, à toi, j’ai toujours cru en toi, ne me déçois pas.
----------Scène finale-------
Debout,
Il y a une heure pour se lever, c’est celle de celui qui ne se couche pas, pour ne jamais avoir à se réveiller.
Debout sur la corniche,
Regarder le vide, goûter au finit, marre de s’imaginer un infini qui jamais ne se dévoile.
Traverser la vitre
Casser la vitrine
Pleurer et rire encore
Une dernière fois
Tout faire un dernière fois
Jamais plus de « comme si »
Juste du juste
Donner dans le vrai pour une fois
Pour la première fois
Ne plus faire du théâtre
Ne plus essayer
Réussir
Etre sur de réussir une chose
Et sauter.
jeudi 6 septembre 2007
Tes tristes yeux mortels sont une aubaine pour me lire.
Les lendemains de tristesse
au goût grave d'une cigarette
sonnés de l'orchestre du vent
m'invitent à la paresse :
De la contemplation sur un banc.
Ce corps sec qui m'interpelle
empli de souvenirs attristants
est mien ! Qu'en ai-je fais
pour en être si indifférent ?
Je subis ses actes passés
et l'instant présent,
il est ma prison ou mon geôlier
pour la vie, pour chaque instant.
Qui choisit un jour de son existence,
le passé de son corps comme histoire de son être ?
Seuls les fous-hommes assument cette démence
jusqu'a leurs tristes enterrements.

Les lendemains de tristesse
au goût grave d'une cigarette
sonnés de l'orchestre du vent
m'invitent à la paresse :
De la contemplation sur un banc.
Ce corps sec qui m'interpelle
empli de souvenirs attristants
est mien ! Qu'en ai-je fais
pour en être si indifférent ?
Je subis ses actes passés
et l'instant présent,
il est ma prison ou mon geôlier
pour la vie, pour chaque instant.
Qui choisit un jour de son existence,
le passé de son corps comme histoire de son être ?
Seuls les fous-hommes assument cette démence
jusqu'a leurs tristes enterrements.
mercredi 5 septembre 2007
soliloques fatiguants
J'aurais aimé savoir écrire un silence. Savoir casser des murs comme Ayo, vivre un jour long d'amour, vivre un jour joyeux de tout et revivre ce jour encore et encore. Mais il y a toi dans mon chagrin, il y a leurs cris, ils y a leur gentillesse, nos faiblesses, j'aurais aimé te connaitre ailleurs, à une autre époque.
Vois comme le désespoir d'ecrire se nourrit de l'impossibilité de vivre. Je respire mais je ne suis pas dans ce qu'on appellait rêve, à deux, tu te souviens ? Oui, tu t'en souviens mieux que moi, et bien souviens-t-en bien, parce qu'un jour il n'y aura plus d'encre, un jour je vivrai, et ce jour ce sera toi.
J'aurais aimé savoir écrire un silence. Savoir casser des murs comme Ayo, vivre un jour long d'amour, vivre un jour joyeux de tout et revivre ce jour encore et encore. Mais il y a toi dans mon chagrin, il y a leurs cris, ils y a leur gentillesse, nos faiblesses, j'aurais aimé te connaitre ailleurs, à une autre époque.
Vois comme le désespoir d'ecrire se nourrit de l'impossibilité de vivre. Je respire mais je ne suis pas dans ce qu'on appellait rêve, à deux, tu te souviens ? Oui, tu t'en souviens mieux que moi, et bien souviens-t-en bien, parce qu'un jour il n'y aura plus d'encre, un jour je vivrai, et ce jour ce sera toi.
mardi 4 septembre 2007
lundi 3 septembre 2007
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