dimanche 11 novembre 2007

1ere partie
de mes photos
de la mise en scène de Rachel DUFOUR du spectacle
AHORA I SIEMPRE
(représentation en mai à Riom)












--sur l'exemple de Poupo--
J'avais l'habitude de passer mes nuits sur ma fenêtre, tiersen et cigarette, sur un bacon de 20 cm de long, à attendre le jour, à observer la nuit, à essayer de saisir ce monde sans les hommes, à essayer de m'oublier moi même, à essayer de vivre autrement, c'était la bohême d'un enfant riche.
Il y avait le vide 10 m plus bas, je l'ai souvent regardé, je n'ai jamais voulu lui donner de satisfaction. Que m'offrait t il ce monde à part de la solitude et de l'éblouissement ? à part de la perdition? je n'allais pas faire le premier pas et lui donner une fin, ma fin. J'étais persuadé qu'il ne me rendrait jamais la pareille, alors je regardais les toits, l'arbre, les lampadaires, je guettais des signes,et je n'ai jamais rien trouvé d'autre qu'un sentiment : celui d'être bientôt mort, et bien vivant, pressé en quelque sorte, et surtout toujours dépassé.

1 commentaires:

Poupo a dit…

J'vois pas pourquoi c'est mon exemple... M'enfin... C'est très joli. On ira voir la pièce ensemble ? :)

Je repense à ce qui est écrit, on se sent vivant tout proche de la mort... Paradoxalement... C'est bizarre la logique humaine... Comme quoi pouvoir penser ne résoult pas grand chose. Regarde freja, elle mange, elle dors, un caresse de temps en temps... AH MAIS QUE LA VIE EST BELLE POUR ELLE.
Alors, pourquoi pas pour nous aussi ?
On va kiffer notre race.
A que je t'aime à l'optique 2000
Fallait choisir la tarte :p
bisous, bisous.