vendredi 26 juin 2009








because i said no, there will be no more tn just cries, and giving no shit of what's best for him, i just feel lonely now, a cow collapsed on my ass and it's giving me a lot of pain, more than a lot, i would say a plane in the nose to emphasise my loneliness, just dont feel with the right person everyday, just miss all my mistakes and wish i could take them back, just for a while, time to kiss, fight, break up, cry... But now, there is just the body, the miss, the two of them trying to survive in a hole... life isn't shit, just pretty blackout where you have to move if you wanna avoid the plane, to keep breathin'

mardi 24 mars 2009






Nous sommes en 20011, et l'homme qui séduit, c'est celui qui a l'argent ou celui qui dit ça :
Les enfants sont comptés bien avant qu'ils ne sachent compter eux-mêmes. Nous avons imposés ce que sera votre vie parce que nous sommes parents. Ce n'est pas un statut de pouvoir, c'est le don du créateur. Et ce don, ces enfants qui ne savaient pas compter, il l'auront quand ils compteront les enfants qui ne savent pas compter. Le mouton devient berger quand il devient parent,( et par grâce, il en oubli qu'il est mouton.)
pour renverser la pyramide, il faudrait que ceux qui ne savent pas compter renversent les chiffres, défient la valeur, révolutionne la création en la systématisant.

Je suis entré dans une église, ils avaient tous la bouche pleine, yeux fermés, ils priaient. Que pensaient-ils ? a Qui parlaient t ils ?Comment parlaient t il ? Est ce que dieu comprenait le français ? Sait - il l'histoire des mots ? Sait-il les maux des mots ? J'ai hurlé l' aztiforlake sous ses nefs. Rien.

Par chance, ils ne sont pas morts en essayant de parler à l'au-dessus, ils sont sorti spirituels de l'église, ils ont essayé, ils avaient la possibilité, ils l'ont prise, ils sont libres, ils ont fait un choix, et cela, Dieu le leur rendra.

Qu'est ce qui leur fait croire qu'ils sont libres ? Est ce le mouvement ? L'impression d'avoir un pied qui n'est pas sur le même sol que l'autre ? l'idée du pas en avant, en l'air, d'avoir un acquis qui grandit, l'idée d'accumuler sans s'arrêter.
Je crois que c'est surtout le "sans s'arrêter" qui leur importe. L'idée d'espace disponible, de potentiel, de grande plaine vide les attendants, bras tendus, devant leurs pupilles émerveillées.

Je ne me suis jamais senti libre. Peut être dans mes moments d'anesthésie ou d'amnésie, mais jamais libre. Libre consciemment, j'aurais eu besoin de poser une bombe sur tout ce que j'ai connu. Besoin de supprimer, d'oublier à jamais qui j'ai pu être et ou j'ai pu être, besoin de renaître.
Pour être libre, j'aurais eu besoin de me sentir perdu. Leur bullshit d'image commune de l'homme dans la nature, c'est pire que tout. Comment oser penser qu'un conquérant d'espaces peut être libre ? Comment penser qu'un homme libre ne soit pas humble d'abord ? Si Christophe Colomb, leur idéal, avait été libre en découvrant son nouveau monde, il n'aurait jamais laisser s'accomplir derrière lui une chose qui le dépasse, jamais la nation, l'esclavage, la guerre, le capitalisme n'aurait existé dans le sillon de son histoire s'il n'avait pas eu autour du coup, le collier étrangleur de celui qui doit travailler, de celui qui doit manger, de l'ambition et de toute ces choses qui nous éloignent de la naissance et nous serrent les uns contre les autres dans notre commune cage.

**
Depuis qu' ils et elles ont posé une peau de bête sur le sexe, sur la couleur, on a chacun notre fourrure toute prête a la sortie de l'utérus
***

Qu'est ce qui fait qu'on peut être si prétentieux ? Si fou de soi-même que l'on ose satisfaire son envie ? Quel fou peut penser au bonheur, a la joie, avec sa jouissance ? Qu'est ce qui nous fait croire qu'une cachette pourra rester un jour une cachette ? Que l'on peut etre plus fort que le destin ? Que l'humanité ? C'est quoi cette merde de pouvoir, de se dire que l'on jouera et que les autres suivront ?
***
fourrure toute prête.
mal
du mal
de ce qu'ils voient
de ce qu'ils ont appris a voir
de ce qu'ils ont pris l'habitude de ne pas voir
par cette marche
toujours perdu
de l'espoir pour marcher
et de l'eau
tout n'a pas commencé comme ça, mais la fin pourrait etre
c'est ainsi qu'est le début des mots, le début du langage,
se trouver une raison de marcher, chercher un mot,
le chercher toute une oeuvre

et puis éteindre,
éteindre tout parce que le mot ne peut être dit, ne peut être entendu que par ce qui ne peut répeter, que par ceux qui ne peuvent qu'entendre, essayer, mais ne jamais réussir,

mais marcher

parce qu'un jour, un jour il n'y aura plus de mot, et ce jour là,

nous saurons.

nous saurons
qui
qui a créé l'arme.

nous saurons enfin si c'est le postier ou le boulanger,
ce dilemme qui nous traverse tous les jours,
meme pour ceux qui feindront de ne pas comprendre,
d'etre sourd aux mots qui se défendent,
aux mots qui dénoncent, et qui placardent sur le pain et les lettres.

Ce jour là
sur la place publique,
se tiendra nu,
le fusil, le couteau, le silex, la hache, le bazooka, le poing, les poings en l'air contre les poings,

et celui qui désigna le fils.
Nu pour avoir choisi l'enfant au pénis, pour lui avoir mis le poing sur un coeur qu'il n'avait pas,
sur le mauvais coeur,

Pour l'avoir appelé fils en pensant arme, pour avoir dit le mot, pour l'avoir inventé.
Il sera nu. Plus nu qu'une balle, plus cru que du sang, il pleurera son fils, il pleurera sa victoire sur ces faibles mots que son les mots, sur nos faibles têtes, vaincues par les fils.
Et les femmes, en retrait, pleureront les hommes de s'être fait appelés hommes,
Elles brûleront la jeanne qui fit de l'Adam au pénis son homme,
Elles brûleront le poil et la barbe,
Elles s'épileront,
Elles épileront, les hommes criant leurs fils, elles les hurleront
Et la place s'apellera enfin de elle même,

Elle prendra voix,

Dans son odeur de cochon grillé que les homme sentiront,

Dans le bruit du fils qui tire, qui tue,

Pour manger du pain plus blanc, plus ferme, plus gouteux,

pour s'écrire des lettres
des plus lettrées possibles,

La place vivra.
***

Je voulais dire,
essayer

La place essaiera.

le seul qui n'essaie pas, le seul qui est divin
et c'est parce qu'il est divin que personne ne le prie.
Le seul

C'est le temps.

Bien sur, l'homme, d'abord caché
essaye. Il se compare
à Dieu, comme il a toujours voulu le faire

et comme il continuera, jusqu'a se montrer caché sur la place,
avant que le temps,
n'essaie pas.

Ou alors essaie, lui fait peur, d'une simple crise cardiaque bénigne comme le temps nous en offre à tous,
quand nous essayons.

Se dire qu'il y a un maître dans la place, un
petit moyen gros énorme immense et merde...là quoi,
un maître que rien ne sait tuer,

ça fait froid au dos du père,
ça ramollit l'arme du fils,
ça fait pousser les poils des femmes.

Alors on se terre, on s'invente, on s'espace,
on s'invente les domaines de la liberté.
Et

on fait des conquêtes !
Des possessions !
Des richesses des plus riches, des femmes, des hommes, des inférieurs, des employés, des euros, des pays, des mots, des regards,
On possède,

On possède,
du plus fort possible,
jusqu'à s'étouffer de ne connaître le temps,
jusqu'à s'inventer le temps,
et l'on se meurt,
sans mourir, pour apprécier le temps
le temps absent,

celui qui ne sait pas que l'on essaye,

parce que l'on fait semblant,
parce que l'on est né avec lui.

Parce que tuer le temps, c'est tuer la possibilité d'essayer,
c'est le sacrifice, c'est la peur, le suicide.

La vie s'endort mieux dans la contemplation,
pendant que l'homme essaye d'essayer,
se protéger de ceux qui veulent essayer.

Un beau ciel, des nuages, un drapeau, deux drapeaux, un obus, un feu de cheminée, une giclure de sang, deux, trois, quatres giclures, un cri,
c'est ici que nous sommes nés. C'est ici.
***

C'est ici,
ici que s'est constitué un corps,
une idée de tout,
une idée de famille, de mariage

d'union,

c'est ici que l'on a pensé à créer la mutilation.

Parce qu' ailleurs,
parce que la liberté d'ailleurs,
elle n'a pas les couleurs de colomb,

elle a des couleurs,

Elle n'a pas les mêmes contrastes,
Elle n'a pas la même douceur,

la douceur,
celle inventée des hommes romantiques,
celles des occidentaux,

la douceur.

Douce d'avoir trouvé des esclaves,
douce de mutiler l'autre,
elle nous a emporté aux nues divines de nos idéaux, beaux comme nos prétentions, comme nos abus de confiance, comme notre foi en nous,
comme l'arme au poing, le soldat
sur le champs

champs
de la liberté,

champs du perdu,

de la perte
de la douceur.

Et enfin, il vit :

Il appelle sa mort,

de sa vie,
il l'appelle.

Parce qu'avant d'avoir le droit à la douceur,
il faut avoir

le droit,
à la mort.

mardi 10 mars 2009

Nous sommes des millions, ils font de nous des pirates.

jeudi 26 février 2009

HADOPI - Le Net en France : black-out

Plus d'explications ici.

mercredi 24 décembre 2008

petite escapade nostalgique en Auvergne,
Lui dans mes bras,
sourrounded by those chairs wich used to be alive.

lundi 1 décembre 2008

J'ai vu la mort, elle n'était pas mon maitre. La mort n'est qu'une image. C'est l'image de dieu au-dessus de moi, moi sous mes larmes. Couché, attendant que son pied termine de m'écraser comme il a commencé à ma naissance, avec les muscles inférieurs de ma mère.
Voilà ce qu'est la mort, c'est cette peinture, et quelles quantités de larmes il nous faut pleurer pour défaire l'huile de son support et tuer dieu pour respirer encore.
Une marche vers le peint, torture dans la solitude.
Cette transcendance annihile tant les expansions du cœur à travers corps qu'au lendemain du meurtre je flotte d'un cynisme abrutissant, tel un enfant au jardin qui a oublié depuis longtemps les cris de souffrance de son entrée au monde.

vendredi 14 novembre 2008

En écoutant gagnant/perdant bien sûr.

jeudi 13 novembre 2008




Aux diable les rêveurs qui...
Oh my cucu, i'm back !
Il était une fois un clochard. Le pauvre n'a pas quatre petits chatons. Ces quatre petits chatons débordent et coulent sous une barque, avant de se poser violemment sur un nuage, nouvelle maison pour nouvelle famille. Bague en croix. Posé en soleil décapant, les deux princes de lunes, ils ne dorment ensemble que dans la plaine du moi, derrière la flaque d'eau de tes larmes. Le nuage est tornade mais les quatre petits chatons ne flottent pas, ils restent étoilés au fond du port.
Le clochard rajeunit le sourire aux lèvres, des ballons plein le ventre.

Aux roses et confortants canapés, là ou la poésie est rassurante, gardez l'ensommeillement en idylle, je n'en veux pas. J'ai peur de m'abandonner et aime rêver en action : mes théâtres ne sont pas si égocentrés, leur beauté vient du publique.

Je me souviens du parking d'un supermarché, sur l'autre rive de l'Allier, sur celle qui n'était pas à moi, un rendez-vous pour un rendu d'affaire, un short aux couleurs écossaises.
1'ai revu le short quelque part ailleurs, il y avait une voiture mais ce n'était plus le même parking, tu as parcouru une distance, beaucoup de distance depuis ton permis, celui que toi, tu n'as pas eu en trois fois, et dans toute cette distance, tu peux retrouver la mienne aujourd'hui, qu'elle soit nationale ou sentimentale.
Ne jette pas ce short, je l'aime beaucoup.

lundi 3 novembre 2008

Début de correspondance avec M Christian Vanneste (wikipédia pour ceux qui ne connaissent pas)
Se lit en partant du bas.

Cet échange prouve selon moi que les mots sont des prisons avant que nous ne devenions mutins (ou que nous essayons de l'être).

---


Intéressant échange philosophique.

Dans votre second envoi, vous soulignez ce qui vous offense. L'idée d'une minorité n'a pour moi aucun sens. Les homosexuels ne forment pas une communauté, sinon, pour certains, de manière fantasmagorique. Il s'agit d'un comportement qui peut n'être ni permanent, ni unique. Il peut se traduire par des attitudes, des gouts très divers. Proust et Gide, ce n'est pas pareil. Aussi, je n'ai jamais dans mes interventions stigmatisé "les" homosexuels, mais seulement "le" comportement dont j'ai dit qu'il était "moralement inférieur" ce qui m'a valu une condamnation que j'espère provisoire au nom de la liberté d'expression.

"L'infériorité", dont il s'agirait, reposerait sur sa fermeture à la vie, et donc sur cette difficulté avec l'altérité qu'on appelle le narcissisme. La présence de ce comportement, qui pour moi n'a pas à être encouragé, ni protégé plus qu'un autre par la société, peut parfaitement coexister avec des qualités évidentes de créativité. Les exemples sont nombreux. Mais je ne crois pas qu'il y ait là un rapport de cause à effet, mais seulement un lien d'écho ou de retentissement.

Christian VANNESTE
Député UMP du Nord
Vice-Président du CNI
Retrouvez-moi sur mon site : www.christianvanneste.fr






Monsieur Vanneste,

Je respecte votre droit de parole, même si son fond me trouble, il va de soi que je ne vous écrit pas pour vous faire taire, bien au contraire.

Pour ce qui est de la considération qu' a Voltaire de l'inversion, l'homosexualité est détournée de son caractère essentiel de minorité pour se voir attribuer la qualité de général; le conditionnel de cette définition lui donne un caractère absurde. Votre reprise de cette définition se veut être révélatrice de l'objet même, et non de son absurde. Vous ne parlez plus en termes hypothétiques et faux comme l'assume Voltaire (par le "si"), mais dans l'emphase d'une maxime. Le propos est détourné, biaisé : vous ne parlez plus de l'homosexualité comme globalité qui serait menace, mais de l'homosexualité telle qu'elle est (minorité, même si vous cherchez à désigner le comportement en général, il est celui d'une minorité et n'en est pas considérable autrement) qui elle, serait menace. Pour le terme de vice, il n'est que valeur propre à son auteur.
Je suis tout à fait d'accord avec vous quand vous dites que l'être porteur de vie doit être favorisé, mais les homosexuels sont vivants, ont la puissance d'éduquer (un certain nombre sont professeurs). Vous faites une confusion entre le fait d'être porteur de vie et l'acte de reproduction. La vie n'est pas seule reproduction, elle est aussi pensée, poésie, sentiment, vivre ensemble... De plus, vous dites vouloir favoriser ces reproducteurs, mais les favoriser ne nous pousse pas à juger des autres.
Enfin, vous terminez par le fait que le sexuel serait moyen, le spirituel fin, mais que revendiquer le sexuel serait accessoire face au spirituel. Ne faut il pas avant d'arriver à sa fin, pouvoir s'appuyer sur le moyen ? Le sexuel si il est moyen, doit exister pour ensuite pouvoir s'effacer devant le spirituel. Mais priver une minorité de ses moyens, en avançant qu'au conditionnel elle est dangereuse, c'est aussi la priver de ce qui suit, de spiritualité, et c'est ainsi que l'Église du Pape n'accepte pas officiellement la foi des invertis, et en contrant leurs "moyens", il les prive d'un "essentiel".

Clément COMBES



Monsieur,

La philosophie est avant tout la pédagogie de la libération des préjugés. Je n'ai moi-même aucun préjugé à l'encontre du comportement homosexuel, à l'égard duquel je ne développe que des considérations avant tout fondées sur l'intérêt général de la société à laquelle nous participons.

En revanche, je crois que beaucoup de ceux qui se font les thuriféraires de ce comportement sont déterminés par un effet de mode pour le moins irréfléchi.

Aussi, je dois vous rappeler que la boutade, ou l'hyperbole si vous préférez, que j'ai utilisée dans le cadre d'une rhétorique classique, était une libre reprise d'un philosophe... Voltaire, dans le Dictionnaire philosophique : "ce vice, qui s'il était général, serait mortel pour l'humanité".

Cette réflexion de bon sens suppose qu'effectivement, avant d'être un esprit, l'homme soit d'abord un être vivant. En bonne logique, un comportement porteur de vie est meilleur pour l'humanité que celui qui la nie. C'est d'ailleurs aussi la pensée du Pape. Être en accord avec Voltaire et avec le Pape ne me paraît pas particulièrement suspect...

Ma référence au Pape prouve que je respecte la spiritualité qui permet à l'Homme d'exprimer ce qu'il a de plus essentiel, mais qui ne peut procéder que d'un homme vivant. Il y a des comportements qui, par souci de pureté, s'élèvent au-delà de la vie. Ils sont respectables, mais ne peuvent être généralisés. Quant à ceux qui s'opposent à la vie par narcissisme, ils ne me semblent pas admirables...

Loin de réduire l'être humain à un reproducteur sexué, je souligne qu'il est aussi cela, comme un moyen en vue d'une fin, qui est effectivement d'ordre spirituel. C'est dire que tous ceux qui accordent de l'importance aux pseudo revendications de l'orientation sexuelle me paraissent négliger l'essentiel pour l'accessoire.

Je n'ai nullement l'intention d'imposer cette pensée, mais je souhaite qu'on la respecte au nom de la liberté d'expression.

Restant à votre disposition,

Bien à vous

Christian VANNESTE
Député UMP du Nord
Vice-Président du CNI
Retrouvez-moi sur mon site : www.christianvanneste.fr






Monsieur Vanneste,

Je suis dérouté par votre propos sur l'homosexualité comme "une menace pour l'humanité".
En effet, je trouve ahurissant l'idée qu'un professeur de philosophie donne comme fondement à l'humanité la simple reproduction sexuelle, et donc par là l'amour hétérosexuel. Je ne cherche pas là à défendre l'homosexualité mais seulement à vous aider à avoir un regard un peu plus humain sur ce qu'est l'humanité.
Si l'on en suit votre considération, le fondement de l'humanité serait d'abord un pénis et un vagin, un spermatozoïde et un ovule, mais cela se nomme l'animalité, la reproduction sexuelle ou un autre terme dont le champ sémantique rejoindra ceux-ci.
Il me semble plus juste de fonder le terme d'humanité sur l'esprit, sur ce qui a fait de l'homo animal, un homme humain, un être doué d'avenir et de continuité.
Si l'homosexualité est une menace pour l'humanité, elle serait alors une menace à l'esprit ? Quel rapport entre un amour pour son propre sexe et la fin de la pensée ? Tout au contraire, il serait plus juste de remarquer que cet amour, en se détachant d'une logique de reproduction, donne à l'humain un avenir ailleurs, un avenir hors du matérialisme animal, hors d'une logique de production continue, et donc quelque chose de beaucoup plus spécifique à l'homme : ne pas se reproduire uniquement pour perdurer l'espèce, mais faire de l'humain autre chose.
Si c'est cette autre chose qui vous gêne, je vous prie de nous trouver un autre argument pour nous prouver qu'elle nous serait mauvaise, mais ne vous donnez pas à une répartie biaisée et empreinte de peur du différent.

Clément COMBES


A-t-on déja cherché Dieu au-dessus des mots ?
Tout ce que je peux lire sur l'Amour me parait tellement désoeuvré,
tellement ennéglisé ! La poésie doit être au dessus des mots, je pense qu'elle est un des seuls langages qui surpasse le mot, qu'elle soit visuelle, tactile, auditive... Or je cherche cette poésie qui parle d'Amour comme nous pouvons en parler humainement et je n'en trouve pas. Pauvre Clément.
Il y a l'attachement, sûr, il y a l'intensité, mais il n'y a pas le présent dans l'amour. Il n'y a pas l'absence, pas le manque ni la solitude.
Encore moins dans cette image qu'est le coeur rouge.
L'Amour est trop conceptuel pour être humain, je ne crois pas à l'Amour, mais je n'ai pas d'autres mots. Il est comme une tare remplie de normes que l'on se transmet de générations en générations, une vengeance sur les futurs, ils seront autant muet que nous, ils seront sous le concept.
Voila pourquoi il y a la peur de dire le "je t'aime". Il y a la peur de se dire "je me mets sous le concept", je m'agenouille devant une limite que se donne l'homme sur un(e) autre homme/femme.
Je ne veux pas me donner de limites dans mes relations, je ne veux pas donner mes relations à un mot façonné par des générations de croyants en ce qui n'existe pas en moi ni autour de moi.
Cette écriture est désespérée, puisqu'elle ne saurait s'affranchir de ses ennemis, elle ne saurait dépasser les mots, mais elle donne naissance à l'essentielle existence de l'impossible, du voulu, du besoin d'expression.
Il n'y aura pas de normes pour nous, il y aura des mots, mais nous ne serons jamais des mots l'un pour l'autre.

Je n'arrive pas à te dire que je ne t'aime pas, et pourtant tout est bien différent entre nous, tu me manques, tu me fascines, tu détiens une des clefs de mon système nerveux, tu me rend maléable, perméable à toute sorte de comportements excentrés de mon moi-social, tu me dépersonnalise, tu me mets en scène, tu m'effaces, me façonnes à tes concepts... puis nous redevons animaux.

mardi 28 octobre 2008

( Message en Cours)
Oleron, après-coucher de soleil






dimanche 7 septembre 2008

La norme est au sous autisme


Quel souvenir laisse-t-on ? Pour quel blanc, pour quelle neige est - on parti ? Trop de normes dans ces hésitations, trop d'attentes spirituelles, trop peu de satisfaction.

Je mange du porc et mon seul dieu est le temps,
envie de transcendance,
besoin de tuer ce qui passe, anéantir le divin et enfin trouver ce qui manque

Trop de romantisme, d'égosensisme
trop peu d'autisme dans mes lettres,
toujours cette même envie et encore ce flegme.

dimanche 8 juin 2008



lundi 2 juin 2008


De l'au-dessus, pour de la larme,

Croire au salut, gouter la lame,

Revenir enfin à la chère ironie.

...

Couronne moi d'humour,

Pleure sur ma croix, je n'en ai pas.

...

Compte avec moi les soirs où nous aurions pu voler, courir aux nues,

Pour tomber où nous sommes tombés :

A la naissance.

jeudi 29 mai 2008

Mon beau Romain, tu vas m'en vouloir, j'ai opté pour la barre noir.
Quand on n'sait pas faire, ou on apprend, ou on fait pas.
C'est super pragmatique tout ça. (pragmatique ? veut dire quoi ?)
:)
Photo pour le Pestacle du conservatoire Manu Chabr' de Clermont Clerment.

mardi 20 mai 2008

Nous on s'aime.

Si on s' fait peur,
on s' le dit.







Trop de choses à énumérer, c'est dans nos têtes, et c'est déjà ça.

Parmis elles : SPOUTNIK© tu roules ?© déboite© roule roule© Mac do ?© Abbesses au pont © La mer nous parle © Charisson ou chasston ron ? La salade sous keffier tu connais ? © Pourri,pute,prostipute© doub doub, le cheval maudit de St Junien© Impossible n'est pas lombic© Les gendarmes sont morts dans les marches© De la bruime ? Oh, un village cimetière© Le pervers de la plage© Coucou ! Malpoli.© Un brownie ?© Marrant !© Yourt Nutella© Chocolat Poulain....© Pineau 7° Jurançon 13°... Jurançon !© Monte sur la colline, on verra le coucher de soleil ou peut être qu'on aura juste des herbes pourries dans nos saussettes...?© Ces pourris qui passent le bac et nous...la Brée© la YAYA à l'abri de la pluie. © Attends, je vais le niquer au démarrage ! Wow tu l'a niqué ! Mais là y'a un feu rouge...et tu cale.© Pour passer le temps, je fais coucou aux cars...Marrant© Nike les "MARTINS PECHEURS"© Juda, dad and son© Mais...héhéhé...t'as lancé ton couteau trop tôt !!!©

On ne faisait plus la nuance entre le rire et le rire.
TAm gIB

et les vidéos à venir

vendredi 9 mai 2008

Oui, je pense encore à toi.
du début à la fin

...

Et voilà ce que l'autre sera.

Oui, enfin ce n’est qu’un bambou. Ce n’est pas comme s’ils nous prenaient notre mère.

Notre mère ?

Non. Oui. Enfin je veux dire, ta mère ou ma mère.

Oui, mais je ne vois pas en quoi ma mère est comparable à son bambou.

Justement.

Ah bon.

Oui. Enfin un BAM-BOU. C’est nul merde ! BAM-BOU… Y’en a autant que tu veux des BAM-BOUS.
Bin oui ! Autant que tu veux.

Des mères aussi.

On a une mère ! Tu vas pas comparer ta mère à un bambou !

À son Bambou. Peut-être que son Bambou comptait plus que sa mère.

Oui, bin même si c’était le cas, ça change pas qu’un bambou c’est un bambou, une mère une mère.

Pour toi.

Pour tout le monde ! J’me casse, tu m’soules, t’es stérile de toute façon.

----------------------------------------------------
----------------------------------------------------
----------------------------------------------------
------ ------

J'ai laissé mon odeur sur tes lèvres pour qu'a chaque fois que tu l'embrasse tu penses a moi.

Mais c’est toi que j’aime.

Et tu pars ?

Je dois partir.

Tu choisis de partir.

Il choisit pour moi. Il croit pour moi. Je sais que si je ne lui obéis pas, c’est moi qu’ils enfermeront, c’est moi qui vais souffrir, et lui il ne lui diront rien, c’est un bourreau altruiste. Il le fait pour moi.

Et moi ?

Toi je t’aime, c’est différent. Je sais qu’on aurait pu vivre un amour magnifique.

Et si je te tends les bras.
Tu ne les regardes pas.

C’est lui, ce n’est pas moi. C’est lui qui me dit de ne pas les regarder. Je ne choisis pas. Arrête avec tes idées de liberté. On sent que tu es riche. On sent que tu es riche quand tu penses la liberté. Tu devrais le cacher. On cache la richesse devant un pauvre. Tu ne voudrais pas que je te mendie.

Juste que tu vives cet amour dont tu me parles.

Je le vis.

Pas avec moi.

Lui il le sait. Il sait que c’est toi que j’aime.

Et moi ?

Toi tu dois me croire. C’est tout ce que tu as à faire. Me croire. Si tu ne m’aimes pas, je ne te demande pas de sacrifice, je ne te demandes pas de m’attendre, d’attendre de voir ce que tu veux voir. Si tu m’aime, tu dois te restreindre à ce qu’il me permet.

C’est toi que je veux. Ce n’est pas lui. C’est à toi seul que je parle. Je veux que nous soyons deux. Enfin deux.

C’est impossible.

C’est toi où c’est lui qui me regarde ? Ce sont tes yeux auxquels il parle ou ses yeux derrière lesquels tu attends ? C’est important pour moi.
Réponds moi.
Ne fuis pas cette fois-ci.
C'est important pour moi.

Pour moi non.
Tu dois juste me croire.
Tu dois juste attendre.

mardi 6 mai 2008


C'est le dernier endroit où nous n'auront pas étés. C'est ta dernière absence volontaire. Regard en haut à gauche, c'est le dernier. Le dernier que tu ne m'as pas donné. Pas l'ultime, je ne fais pas de romantisme, c'est juste le dernier. Voila, je voulais que tu vois par ses yeux ce que tes yeux montrent. Ce que tu ne peux pas voir en regardant, ce que tu ne peux pas penser. Tu te dis que je parle à l'autre, mais c'est toi qui ne regarde pas, ne veut pas regarder, ne sait pas, ne veux pas essayer

lundi 5 mai 2008

sur fond de "Dark Undercoat" de Emily Jane White
"Love and Communication" de Cat Power

Photo : Yvon le saucisson


Je l'ai finalement retrouvé nu dans la rivière, il m'a dit que même avec elle, il n'aurait pas assez de larmes le long du corps pour pleurer son bambou.
Ils ont dit : ce n'est qu'un bambou, toi tu es un homme, tu dois être sensible à l'humain, pas aux choses.
Il est parti, mais ils l'ont rattrapé. Ils nous rattrapent toujours. On vit avec, tu me comprends ? De la naissance à la mort. Ils sont là.
Ils lui ont coupé son bambou. Ils lui ont coupé. Il m'avait dit "lui je le garde". "Lui je ne le donnerais qu'en donnant ma vie.Tu pourras le toucher, mais j'aurais toujours une main dessus, même toi. Tu dois comprendre. Tu dois comprendre. Ma main s'en détachera si un cœur me tue. Jamais je n'abandonnerai mon bambou sans abandonner ma vie." Et ils lui ont coupé son bambou.

dimanche 4 mai 2008

Finit de rédiger la deuxième pièce :
DU COEUR
(y a t il un Dieu après l'humour)
Si intéressé...

Période de partiels donc très peu de disponibilité jusqu'à la dernière semaine du mois.
C'est une période de fin pour beaucoup de "tensions inutiles", lui, lui, elle, elle, et d'autres.
A dans un an si un camion de laitier ne vous à pas écrasé; ou si on a encore quelques mots à se dire, peut être à dans un mois.

Fuzati, l'homme du moment. Oui, tu as compris, tu n'es pas si bête.

jeudi 1 mai 2008


Petits ciels de Clermont


mardi 29 avril 2008

THE END (has no eeeeeend !)







Arrêtons nous là. Vous savez comme moi que « sal PD » n’est que l’expression actuelle qui a remplacé « négro », la douche est alors un stupide jeu de mot qui essaye de nous égarer dans des considérations sibyllines, mais un doute subsiste : Ou la douche est elle ? Est elle sur le PD, sous lui, devant lui, derrière lui ou alors dans lui ? En tout cas, elle est devant nous, et c’est nous qu’elle essaye de mouiller. Ou sont ses robinets ? Sur ses tuyaux, et ses tuyaux ce sont vos sèmes qui se lient petit à petit devant ces graphes à vocation dépoussiérante. La douche nous est intérieure, la douche vous est intérieure, les petites billes de glaces tombent en nous, tombent en vous, et nous avons ouvert les vannes, vous avez ouvert les vannes, tu as ouvert les vannes. Et si maintenant, vous êtes encore persuadés que c’est moi qui m’adresse à vous, que vous vous reconnaissez incrédules, et que vous êtes les seuls en eau trouble, les seuls en douche du sal PD trouble, alors écouter d’où provient la voix de votre lecture, et vous remarquerez que je n’ai fait que créer un téléphone dans lequel vous parlez, et vous écoutez, un téléphone pour aller de votre bouche à votre oreille. Je ne suis que le designer du média de vos monologue, et le média m’échappe beaucoup plus qu’il ne le fait pour vous, puisque c’est vous qui écoutez le téléphone, et c’est vous qui parlez au téléphone. Une brèche s’ouvre. Si la douche est ce texte, c’est d’un pommeau haut-parleur qu’elle survient. Les petites billes nous pénètrent dans l’oreille. Vous voilà bien satisfait de découvrir que ces écrits n’ont aucun intérêt puisqu’ils sont stériles.
Il est bien sûr stérile de transformer nos propres mots en petites billes de grêle pour se les refourguer dans l’oreille, puisque nous nous connaissons chacun, puisque nous n’avons nul besoin de nous connaître ou de nous reconnaître, et qu’en nous décidant de lire ce texte, c’est l’autre que l’on est allé chercher, puisque l’on est altruiste nous, on achète des livres pour faire plaisir à nos voisins, aux autres 6 milliards de connards qui bouffent la planète en même temps que nous, et aussi pour tout les autres connards qui ont bouffé ou qui boufferont la terre. Il n’y a donc aucun intérêt à l’emploi de ce texte, et je note bien ceci en gros en gras : CECI ; je le note pour tous les critiques que vous allez vouloir être, vous ne jugerez rien, vous ne jugerez que vous.
Je continue de m’entreprendre à travailler ma stérilité, puisque je ne peux ici que parler pour moi, à moins que vous conceviez que votre bouche ait des secrets pour votre oreille. Je le conçois. Votre douche est un voyage, la douche du sal PD est un Christophe Colomb qui découvre l’Amérique, les mots qui semblent vous échapper sont les terribles sioux, mais vous comptez bien vous armer, après tout c’est vous qui avez décidé de lire, c’est vous qui êtes l’explorateur, c’est vous qui êtes l’acteur, c’est vous l’empereur qui partez découvrir les quelques signes de fumée au loin, fusil à la main, raison dans la tête, peur annihilée par vos armes du quotidien, par vos armes de la relativité, par « le sens de vos vies » que ces quelques sioux ne dérangeront pas : un coup : PAN ! et ça repart, moi je vie toujours, moi je, moi je, moi je. Ou peut être lui. Avez-vous seulement essayé de comprendre ce qu’était le hululement du sioux, le houhouhou qu’imitent les gamins, avez vous compris votre descendance, y’a t il eu un retour dans l’éducation ?
Non, bien sur, si vous lisez ceci c’est que vous n’avez pas d’enfant, vous avez un téléphone dont je suis le designer, mais ceci n’est ni mon enfant ni le votre. Ecoutez les, ils sont la douche eux aussi, ils sont la douche du sal PD, mais eux ils n’ont pas besoin du téléphone, ils ont juste besoin de vos yeux-oreilles-mains-bouche-peau-odeur-et j’en passe. Passons le « quoi », vous trouverez bien ailleurs ce que le haut-parleur émettra, vous ne l’écouterez peut être pas, mais vous l’entendrez .
Sur le pourquoi, par contre, nous avons des pistes, ce sont certes des pistes incertaines, mais pistes tout de même ! PD est un sigle qui cache le mot pédéraste, et si Wikipédia m’a bien renseigné, ils étaient autrefois des éducateurs de la jeune élite, et ils couchaient avec elle, un peu partout dans le monde : Japon, Grêce, Chine, dans le monde celtique, chez certains moines. Aujourd’hui ce sont des fantômes mauvaisement assimilés aux pédophiles, les adultes qui couchent avec les enfants. Ce sont aussi des tags hyperprésents partout dans nos écoles lycées fac, villes…ils désignent le plus souvent les homosexuels, les invertis de Freud, les déviants sexuels, les sodomites de l’Eglise, les khmers roses des ultras, ceux qui portent la poisse, ceux qui sont ridicules, ceux qui sont handicapés du salut biologique, ceux sur qui la honte s’abat avec l’image sexuelle qu’ils portent dans leurs hormones. Pourquoi la douche s’abattrait-elle alors sur l’un d’eux ? Pourquoi de petites billes de glaces dans les mots que nous touchons, pourquoi sont ils la douche d’un sal PD ?
Les voies de l’officiel sont douloureuses, parce qu’elles sont le chemin de l’amalgame, le chemin du mot qui se colle a la chose, le chemin ou le sens est donné au signifié et non plus au signifiant, c’est alors que la connotation doit être arrachée, selon une vérité inébranlable : l’autre est à jamais insondable. Et cet autre, c’est le sal PD, ce ne sont pas les mots, mais c’est aussi moi pour vous et vous pour moi. Nous avons chacun notre rapport secret à la preté, chacun notre douche cachée… Je ne répondrais pas alors au pourquoi. Respectez l’insondable de l’autre, écoutez son hulululement, le plic plic de la grêle sur la peau propre du sal PD, écoutez, mais ne parlez pas pour lui, ne statuez pas de son cri, ce n’est peut être pas la fraîcheur de la grêle qui le pousse à crier, peut être qu’il chante faux, peut être qu’il aime chanter faux et qu’il en produit un cri, peut être que son cri est un exorcisme de sa saleté, peut être, peut être, peut être.
Reste une question : si le PD n’est pas de douche, si ce n’est pas un téléphone, qui lavera le PD, qui écoutera le haut parleur, et par là qui connaîtra la saleté du PD ? Qui ira changer la couche du SDF, qui saura combien de litres il doit ingurgiter pour croire qu’il peut se doucher tout seul ? Qui va de ce pas, de ces mots de sa bouche, éteindre la boite noire au milieu du salon, la boite qui parle et qui montre, la douche TF1, la douche commerciale, la douche pleine de slogans, la douche perpétuellement sourde, et qui va aller chercher la douche chez son voisin qui met sa musique trop fort ? Chez son voisin qui a baisé sa femme ? Chez son voisin qui n’habite dans sa rue, dans la douche noire du pont ?
La Communication, c’est la douche du sal PD, c’est la communication avec soi-même, c’est la négation de l’autre, « les romantiques, c’étaient de beaux cons caliméroiens, nous on est mieux, on est romantiques mais on se plaint pas, on s’aime ».
L’amour, ce n’est peut-être pas la chaleur d’un feu, ce n’est peut être pas le goût du sexe, c’est peut être l’audition du cri du sal PD à la peau propre sous sa douche de billes de grêle, mais qui connaît cette fraîcheur ? Qui le sait, qui l’écoute ? L’amour, ce n’est peut-être pas une personne avec une maison, un enfant, un chien, une plante verte, un petit plat fait maison, quelques bougies et une chanson qui dit « i love you », ce n’est peut être pas ça. Allez donc écoutez vos sioux dans le jardin, et les écouter dans le jardin du voisin.
Pour ne pas s’étendre, la propriété privée n’est qu’une consolation de ce cri que vous n’êtes pas allés chercher sous la grêle. Posséder son mari et sa piscine, c’est une noyade, mais tragique ! Qui viendra laver le sal filtre nauséabond de votre piscine ? L’ Eglise et son dieu tout puissant pardi, secondée de vos stars préférées. Bonheur !

mercredi 23 avril 2008

Nvo titre de saez



Mais oui ! Spiritualisons les fades passions, donnons de l'opium au peuple, puisque la psychose n'a d'oreilles méritées que les murs silencieux des hôpitaux. Non, la psychose n'a rien a nous dire (Saez non plus), Le dedans n'est plus l'homme du 21em siècle, puisqu'il n'y a plus d'hommes au 21em siècle, il y a des métiers, des prénoms, des ambitieux et des assistés, un ensemble incohérant de systèmes biologiques condamnés mais vivants, et ces ensembles n'ont pas de dedans, ils ont des qualités, des classes, des avantages et des inconvénients, des personnalités, des cursus, mais plus de dedans, des odeurs mais pas de dedans.
Nous re-voilà animaux.
Que renaisse la nature pour ce qu'on lui dit d'être.
A notre prétention.
Vie aux logiques Biologiques.
Ignorants, ce mot est notre plus belle qualité, et à la honte de la mode sociale.

dimanche 20 avril 2008

Je n'ai que prétention à faire de la dialectique, ce n'est pas moi qui suis en face de vous mais lui (ou un autre).

jeudi 17 avril 2008


SUITE

Le PD serait il alors celui qui lit les mots ? Celui qui active la douche ? Et puis pourquoi PD ? Et pourquoi pas un bain ? Pourquoi une eau vive et non pas une eau stagnante ? Les mots nous donnent un indice en choisissant la rivière au lac। La rivière est plus froide que le lac. Le PD a donc froid, il ne prend pas une douche chaude, nous sommes en train de le voir s’enrober d’une pluie froide, c’est de la grèle qui sort du pommoir de douche, ce n’est pas une baignoire, c’est une douche, et c’est celle du sal PD.
Est ce que c’est le PD qui prend la douche, ou la douche qui prend le PD ? Renaud. Je veux dire, qui est actif dans l’histoire, qui est l’étang, qui est la rivière ? Pas Renaud, parce que la mer est a la fois plate et vive. Les lettres ne nous en permettent pas tant, elles n’ont pas le pouvoir marin, elles ne sont que vives. Le problème de l’actif et du passif ne se résout pas aussi facilement que par le fait que la douche soit une eau vive. Le PD n’est pas une eau plate, c’est un sal PD.
Qui sont ces mots qui choisissent toutes ces options ? Sont-ils les miens ? Sont-ils les votres ? Peut-être sont ils ceux de l’eau qui tombe sur le sal PD, peut-être sont ils ceux du PD, ou encore ceux de celui qui regarde le sal PD prendre sa douche। Qui voit un sal PD prendre sa douche ? Qui voit un sal PD ? Pour comprendre ces mots fuyants, il faut sûrement trouver ce qu’est la propreté Là encore, qui doit-on interroger ? Interrogeons nous sur qui interroger, ou interrogeons nous nous-même sur ce qu’est la propreté. Interrogation. La propreté n’est que l’éphémère instant où nos sens ont l’impression d’être unis dans le rien, dans le dissout de la javel, quand bactéries, crottes de nez, mauvaises odeurs ont disparu de notre bulle. Quelle bulle ? Celle qui croit que l’éphémère impossible est nôtre. La propreté, c’est donc nous, dans nos ambitions démesurées, dans nos prétentions prétentieuses, c’est notre auto-surestimation. Interrogeons maintenant les mots : propreté : ça contient pro : le préfixe de la préférence, et preté ; on a donc : caractère de celui qui est pour le preté. Le sal, c’est celui qui est contre le preté. Notre PD est contre le preté. Et la douche, qu’est ce qu’elle en a à faire qu’il soit contre le preté ?
Nous avons fait un saut, un mauvais saut, les mots nous ont encore trompés…les salauds.Notre PD n’est peut-être pas fondamentalement contre le preté, peut être que ce sont encore les mots, ou quelqu’un derrière tous ces mots qui sont contre l’idée qu’il soit pour la preté, mais personne ne nous dit qu’il revendique sa saleté. Nous sommes dans une impasse, faisons demi-tour et revenons au carrefour précédent. Notre visite chez le preté se refera peut être dans un autre monument des mots, rien ne presse, il faut chercher, nous verrons bien.
En quoi la lecture, l’écriture, la construction de ce que nous sommes en train de faire à l’instant peut- il être une douche ? Nous savons que nous sommes ici dans une eau vive. Quelle grêle sort du pommeau ? Comment et pourquoi de la grêle tomberait sur un sal PD ? C’est une grêle fine, une grêle qui sait passer par les petits trous d’un pommeau de douche, une grêle de bille comme on les collectait , petits, dans les cartouche d’encre, peut être même une grêle de plus petites billes. Il est pour l’instant impossible de savoir comment ces petites billes de grêle peuvent tomber, mais nous verrons bien, plus tard, si les mots nous l’avouent. Sur le pourquoi, par contre, nous avons des pistes, ce sont certes des pistes incertaines, mais pistes tout de même ! PD est un sigle qui cache le mot pédéraste, et si Wikipédia m’a bien renseigné, ils étaient autrefois des éducateurs de la jeune élite, et ils couchaient avec elle, un peu partout dans le monde : Japon, Grêce, Chine, dans le monde celtique, chez certains moines. Aujourd’hui ce sont des fantômes mauvaisement assimilés aux pédophiles, les adultes qui couchent avec les enfants. Ce sont aussi des tags hyperprésents partout dans nos écoles, lycées, facs, villes…ils désignent le plus souvent les homosexuels, les invertis de Freud, les déviant sexuels, les sodomites de l’Eglise, ceux qui portent la poisse, ceux qui sont ridicules, ceux qui sont handicapés du salut biologique, ceux sur qui la honte s’abat avec l’image sexuelle qu’ils portent dans leurs hormones. Pourquoi la douche s’abattrait-elle alors sur l’un d’eux ? Pourquoi de petites billes de glaces dans les mots que nous touchons, pourquoi sont ils la douche d’un sal PD ?

dimanche 13 avril 2008


Au début. Au début on écoute, parce qu’on ne sait pas comment ça va être, on ne critique pas, on ne s’imagine pas, on écoute juste, on observe, parce que c’est le début et qu’il faut comprendre quels présupposés nous font décoller de l’inhumanité. D’abords les rires et les pleurs, c’est le plus facile, le plus simple, le plus touchant, le plus accessible. Ensuite commencent les mots. Les mots sont d’abord utiles, on ne commence pas par la poésie, la poésie est une bifurcation en bout de course, elle n’est pas le bonjour de tous, elle n’est pas dans les gueules hypocrites des hypocrites, la poésie est une bifurcation. « Les mots sont d’abords utiles » : ils cherchent à vous témoigner par là que votre bouche ne les manipule pas aussi facilement que ce qu’elle peut vouloir : elle s’en sert comme ils peuvent servir, mais ils ont déjà choisi pour elle, en ne lui proposant pas l’illimité mais son presque. Aztiforlake, je me sens profondément aztifolake, vous ne me souriez plus, vous ne pleurez plus. Nous avons tout finit ici. Les mots nous apprennent donc ce que nous avons à apprendre pour devenir humain, pour devenir ce qui pourra devenir, pour que l’on puisse nous rire ou nous pleurer dans les poches, comme les pièces pleurent. Les pièces ne nous apprennent rien, mais à cause de cette proximité voisine de leur sonorité aux mots, de l’ambiguïté d’un accaparement nécessaire a notre humanité, le sou est aujourd’hui grandement surestimé par l’homme à prétention sociable.
Quels mots avons-nous à inventer ? Que devons-nous enseigner de force ? La question est toute politique, puisque le contenu ne l’est pas. Qui décide de l’enseignement ? Pas le lecteur, puisqu’il ne saisit l’intérêt qu’après la lecture, pas l’éditeur, parce qu’il a opté pour la mauvaise ambiguïté qui unit le sou aux lettres. Il semble alors qu’il ne reste plus que moi, et je me sens alors condamné à la charge de vous sauver, moi qui suis si innocent, moi qui connais si peu de mots, moi qui fuit si doucement l’argent… Notre aventure commence mal, l’enseignement se déconstruit aux premières lignes. Laissons alors les lettres parler, en bons didacticiens fatigants et perdus.
La douche du sal PD. Ca doit vouloir parler d’un PD. Si Sainte-Beuve était là, enfin, si le critique qu’il fût avait eu l’être auquel il prétendait, il vous affirmerait que je suis, moi, les lettres, le PD sal. Mais attention, je vous ai déjà dit, et vous me faites répéter, que les lettres enseignent sans êtres réfléchies, qu’elle manipulent plus qu’autre chose, qu’elle vous font rire et pleurer parce que vous avez choisi, choisi par soucis de grandir ou d’autre chose. Puisque les lettres nous ont trompés quand nous avons choisi de les prononcer, tout sens est il saisissable ? Y a t il un intérêt a trouver une lecture à ce qui a décidé de se faire lire ainsi ? Ne faut il pas se refuser d’expliquer, et créer à la place ? Peut-on créer sans expliquer, sans s’expliquer ? Quoi que l’on fasse, tout reste dans le mot. Peu de gens vous répondent à l’inhumaine question « ca va ? » en chantant la valse d’Amélie poulain, et ce en partie parce qu’une valse ne se chante pas. Ici encore, les mots nous ont fermé à des situations où la sortie reste à écrire. SORTIE. Rien n’a changé, c’est l’illusion du mot, on aura essayé.
Alors qui prend sa douche ?
Non. La question n’est pas celle-ci. Il y a une hiérarchisation des approches que l’homme a des lettres. La question est pour l’instant pourquoi cette association. Le comment viendra après, mais la curiosité vient avant. Pourquoi cette association ? Y a t il un sens aux associations de mots ? Même plusieurs sens, les mots peuvent ils être des médias, des moyens de communication ? Leurs assemblages sont une tentative d’affiner un mot, par d’autres, un affinage jamais finit, le mot ne peut pas tuer la distance qu’il y a entre le mot et le cœur. En fait, c’est la pulsation cardiaque qui n’est pas transcriptible graphiquement : l’éléctrocardiogramme ne sait saisir le temps, pas plus que la lettre s’en donne la prétention à tort, le temps est infiniment continu, la lettre ne l’est pas. Pourquoi cette association ? L’évidence ! Quelle question ! La douche : c’est ce qui lave. Le sal PD, c’est celui qui va être lavé. La lettre ne nous dit pas si le PD est lavé ou pas. Peut être qui l’est, et qu’il est encore sal. Peut-être que sa saleté n’est pas celle de la douche, et qu’il s’est tout simplement trompé de sauveur. La lettre ne nous dit pas ce qui s’est passé. Le titre n’est pas assez affiné. Peut-être que c’est le but d’un titre, questionner l’affinement : jusqu’où doit on affiner le mot pour qu’il prenne sens ? Si l’on ne sait pas l’état de la douche, on ignore aussi la saleté du PD. Est il sal au sens figuré ? Est il sal parce qu’il vient de faire un match de rugby entourés d’hommes virils et musclés et qu’il l’ont plaqué dans la boue, la tête entre ses jambes ? Tout ça, le mot ne nous le dit pas. Ouvrons alors le livre.
En ouvrant le livre, de toute notre curiosité, nous reprenons la démarche décrite précédemment : comprendre le mot, pour se l’approprier et rentrer dans une discussion que le mot a choisie pour nous. Qu’allons nous être obligé de vivre en ouvrant le livre ?
Une douche.

lundi 31 mars 2008


Photo : Oui, je suis égocentrique dans ce faciès et cet article : la honte ici c'est moi et personne d'autre. (cf je donne ainsi preuve aux propos infondés, ou dont les fondations n'ont pas étés prouvées de l'Anonyme)

Tu peux sourire . Ça y est. Vidé de haine il te reste un manque. Tu es vide. Finalement c'est moi qui ai gagné en quantité. J'ai gagné quelques angoisses, tu m'a offert mes plus belles peurs, pour finalement des malentendus et un besoin de reconnaissance. Un besoin de publication, un besoin d'une nouvelle famille pour écouter mais pas pour parler. Ceci restera inscrit dans les mignonnes adolescences, mignonnes et tragiques pour le passé. Comique puisque étrangères au présent.
Tout ce manque d'indépendance, tout cette responsabilité fuie : ton anonymat, restera mon cadeau douloureux. Ton absence d'être l'autre, d'être l'interlocuteur, dans le rire comme dans le reste, et ce depuis longtemps, m'a amputée d'une fierté jamais possédée, juste rêvée.

Si tu cherche dans la casserole où tu as fait cuire ta haine, tu trouvera une image : je me suis offert le titre de ce qui restera dans ton présent nihiliste,"tes plus belles hontes passées". (toujours dans mon excès d'égocentrisme comme psy-nonyme me l'a diagnostiqué)

lundi 24 mars 2008

Lunatiques ?
Papa dit qu’ils vivent une relation fondée sur l’éjaculation.
Papa dit que quand on veut on peut. Si tu veux, tu peux, papa l'a dit.
--------
http://www.deezer.com/#music/result/believe%20tostaky
--------
Vidéo pour kaka...